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Fanélie et Franck, boulangerie les Caprices de Fanélie

« Les bacs Gilac sont des compagnons fidèles du boulanger »

Fanélie et Franck, boulangerie les Caprices de Fanélie

Vainqueurs de la finale régionale Auvergne Rhône-Alpes de l’émission « La meilleure boulangerie de France 2018 » sur M6, Fanélie et Franck à la tête de la boulangerie Les Caprices de Fanélie, à Saint-Romain-de-Popey (69), sont des utilisateurs des bacs Gilac, notamment pour la préparation du pavé, un pain rustique, numéro 1 des ventes.

Qu’avez-vous ressenti après votre victoire régionale ?
Fanélie : C’était une vraie aventure humaine ! Cela nous a permis de nous mesurer, de voir que l’on ne se trompait pas sur nos choix professionnels en travaillant avec des produits locaux, en faisant correctement notre métier de boulanger-pâtissier et créateur de gâteaux de voyage. Cela nous a apporté une énorme visibilité, on ne s’y attendait pas. On a vu débarquer des gens de Vendée, du Luxembourg et de Suisse pour goûter nos produits. Cette compétition a aussi été un moment de confrérie et, avec certains candidats, on continue de communiquer. Norbert Tarayre et Bruno Cormerais MOF boulanger sont très accessibles.
Franck : Cette émission est une forme de reconnaissance. On a accepté de se remettre en question. L’émission montre ce que nous sommes, ce que nous souhaitions faire, l’ambiance qui règne dans notre boulangerie, les bons rapports humains, notre belle équipe composée de personnes dont nous étions fiers de parler.
 

Comment êtes-vous devenus boulangers ?
Fanélie : En 2011, nous avons ouvert cette boulangerie après une reconversion professionnelle. J’aime pâtisser depuis toute petite. J’ai racheté une tournée de vente de pains sur les marchés et, pendant cinq ans, j’ai travaillé en solo. Et puis un jour, Franck est venu m’acheter du pain, deux à trois fois par semaine et il a quitté son costume de consultant en ressources humaines pour tomber amoureux de la marchande.
Franck : J’ai toujours eu envie de développer une entreprise artisanale et j’avais envie de choses concrètes. C’est sur ce constat qu’on a bâti ensemble notre projet commun.
 

Utilisez-vous des produits Gilac ?
Franck : Dès qu’on a pétri, on transfère la pâte du pétrin dans des bacs plastiques Gilac et la pâte va pointer avant qu’on la travaille, qu’on la divise et qu’on lui donne sa forme de baguette, boule ou bâtard. Nous avons des bacs ronds en plastique, assez souples et résistants, car tous les jours, nous leur mettons de nombreux coups.
Fanélie : Nous avons une pâtière Gilac dans laquelle on peut mettre jusqu’à 100 kg de pâte à pain blanc. Tous les bacs sont très résistants. Nous les utilisons depuis sept ans et ils font partie intégrante du processus de fabrication. Ce sont des outils, fidèles compagnons du boulanger. Au quotidien, je suis quelqu’un qui ne supporte pas le plastique, mais là, ça ne me dérange pas car il est inodore.
 

Quel est le pain signature de la boulangerie ?
Fanélie : Le Grand Jacques est un pain pavé qui passe le plus de temps dans les bacs Gilac. On le fait fermenter entre 24 et 48 heures. On met 7 kg de pâte que l’on divise en deux avant de l’enfourner. On réalise une fournée avec farine locale et une autre avec un mélange de cinq graines : pavot, sésame, lin, tournesol et courge que l’on torréfie. C’est le dernier pain que l’on a mis en place, car il a la particularité de fermenter doucement et longtemps, ce qui lui permet d’être très hydraté et de se conserver longtemps. C’est un pain rustique, bon pour la santé et qui apporte beaucoup de plaisir gustatif. On a enregistré une augmentation des ventes pour ce pain et c’est pour cela qu’on a dernièrement racheté une échelle avec des bacs Gilac.